Une Histoire rien que pour toi
AÏNHOA
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Index : Chapitre 1(15/09/2008) |
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Raconter par Véronique |
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En rentrant de l'école, Lucie sautilla tout le long du chemin pour forcer sa maman à marcher plus vite. Lorsqu'au détour de la rue, elle aperçut le nouveau lotissement, son cœur bondit dans sa poitrine. Les maisons étaient presque toutes semblables, petites et beiges, imbriquée comme des Lego. Lucie était très fière de voir la sienne se distinguer des autres. Sa mère était artiste et avait une passion pour les couleurs vives et lumineuses. Elle avait donc peint la porte d'entrée d'un rose vif. Mais ça n'était pas la maison qui la rendait si heureuse. Elle avait tout simplement hâte de retrouver ses quatre nouvelles amies. Une fois rentrée, elle traversa en courant le salon et déposa son cartable dans la cuisine. Elle allait ouvrir la porte donnant sur le jardin, mais sa maman l'obligea d'abord à goûter. Quelques minutes plus tard, après un jus d'orange et des biscuits maison, Lucie put enfin s'élancer dans l'herbe. Elle se glissa sous le grillage qui séparait le rectangle de jardin ennuyeux d'un petit terrain parsemé de fleurs des champs. Les jambes battant les herbes hautes, les pissenlits et les coquelicots, Lucie fredonnait la chanson que l'une de ses nouvelles amies lui avait apprise. En apercevant la maison de poupée installée sous le chêne, la petite fille ne put s'empêcher de sourire. Sa maison de poupée ressemblait à toutes les autres et portant, elle n'avait rien d'ordinaire. Car même si cela paraissait incroyable, c'est là qu'avaient choisi de vivre les nouvelles amies de Lucie: quatre véritables fées! La première fois que Lucie les avait rencontrées, elle n'en avait pas cru ses yeux. Un soir, elle avait oublié sa maison de poupée sous le vieux chêne, le lendemain matin, quelle n'avait pas été sa surprise de découvrir que quatre minuscules fées, nommées Campanule, Marguerite, Eglantine et Perce-neige y avaient élu domicile! Ensemble, Lucie et les fées avaient transformé la simple maison de plastique rose en merveilleux foyer. Campanule avait décoré les murs de dessins réalisés avec des fleurs pressées, des pétales de rose habillaient le canapé et des rideaux à pois bordaient les fenêtres. Elles avaient même confectionné une guirlande qui scintillait et protégeait leur foyer des ténèbres grâce à la douce lumière féerique. Enfin, Lucie avait inscrit "La Maison des Fées" avec de jolis caractères au-dessus de la porte d'entée avant de l'offrir à ses amies. Maman lui avait heureusement permis de la laisser sous le chêne, au beau milieu du terrain vague. Lucie était ravie de voir que la maison des Fées se fondait petit à petit dans le paysage, notamment grâce aux fleurs roses et mauves que Perce-Neige avait accrochées aux fenêtres. Et plus l'été approchait, plus la maison disparaissait derrière les hautes herbes.
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 15 septembre 2008 |
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Marguerite et Perce-Neige passèrent la tête par la fenêtre de la
chambre de Campanule et firent de grands signes à Lucie. Lucie sourit de toutes ses dents : elle était impatiente de pouvoir
s'amuser ... comme une petite fée ! Elle s'accroupit près de la maison
et posa son doigt sur la poignée que Campanule avait enchantée grâce à
la poudre de fée. Elle murmura ensuite la formule :
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Un délicieux frisson la parcourut lorsqu'elle ressentit
un picotement au sommet de son crâne. Puis un bourdonnement
assourdissant résonna à ses oreilles alors que tout autour d'elle lui
semblait de plus en plus grand. Bien évidemment, c'était Lucie elle-même
qui devenait de plus en plus petite. En moins d'un instant, elle fut
aussi minuscule qu'une fée ! Alors qu'elle était sur le point d'ouvrir la porte, Lucie aperçut Eglantine et Campanule qui filaient à vive allure près de l'arbre. Campanule volait en tête, mais Eglantine, qui la suivait de près, tendit le bras pour saisir le pied de Campanule. Campanule aperçut Lucie et ralentit pour lui faire signe. Eglantine
en profita pour toucher sa cheville en hurlant triomphalement "Chat!". Eglantine passa une main dans sa
chevelure flamboyante avant d'exécuter une pirouette d'un air moqueur. Campanule se jeta alors sur Eglantine et Lucie éclata de rire en voyant les deux fées se chiffonner les ailes et se donner des coups de pied. Elles étaient les meilleures amies du monde, mais avec leurs caractères impossibles, elle se disputaient sans arrêt. Puis Marguerite et Perce-Neige sortirent
de la maison et serrèrent Lucie dans leurs bras. Eglantine et Campanule
finirent par s'écraser sur le sol, avant de se relever en époussetant
leurs vêtements, oubliant leurs chamailleries. Elle rejoignirent
gaiement leurs amies. Perce-Neige replongea aussitôt la main dans sa poche et en sortit un rouleau de papier qui leur avait été remis par la Reine des Fées elle-même. Il indiquait :
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Les fées avaient déjà découvert que la bague de Lucie, offerte par sa tante Jeanne, était un grenat et la pierre de janvier. Elle possédaient donc une première pierre, mais il leurs manquait toujours les onze autres. Lucie avait fait une recherche dans la bibliothèque de l'école. Elle avait trouvé la signification des douze pierres de naissance. Certaines étaient extrêmement précieuses, comme le rubis, le saphir ou l'émeraude, et Lucie se demandait bien comment mettre la main sur des pierres d'une telle valeur. - Maman m'a appris que l'homme qui a fait bâtir notre
maison et le reste de la résidence s'appelle Max Tournier, expliqua
Lucie. Je parie que c'est lui qui veut abattre le chêne! Les découvertes de Lucie semblèrent impressionner les
fées. Lucie la dévisagea, surprise. |
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- On pourrait prétexter un échange d'une journée avec
une autre école, ajouta Perce-Neige, comme ça, elle ne se doutera de
rien. - Quelle idée géniale, s'exclama Lucie. Mais est-ce que vous pouvez vous grandir en utilisant la poudre de fée? Il y eut un silence. Elle s'aperçut que sous leurs longs cils, les fées échangeaient des
regards nerveux. Pleines d'espoir, toutes les fées se tournèrent vers Lucie, qui se tenait immobile, comme paralysée. C'était plus risqué qu'elle ne l'aurait cru : si quelque chose allait de travers, elle resterait une fée pour toujours! L'école et tante jeanne lui manqueraient terriblement, et pire que tout, sa maman ne pourrait plus jamais la voir! Une situation si horrible que Lucie n'arrivait même pas à l'imaginer.
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LA SUITE ;-)) Mais elle se souvint
brusquement de la tâche confiée aux fées et de sa promesse de les aider
de son mieux. Si le chêne était abattu, les conséquences seraient
catastrophiques, aussi bien pour la Terre que pour le Royaume des Fées.
Les fées surveillaient la course des saisons ainsi que la croissance des
plantes, des arbres et des fleurs. Sans elles, la neige tomberait
peut-être au mois de juin, la pluie ne cesserait sans doute jamais et il
n'y aurait probablement ni fruits ni légumes et par conséquent, rien à
manger. Elle ne pouvait être sûre des conséquences, mais une chose était
certaine : ce serait la catastrophe ! Lucie laissa échapper un éclat de rire, qu'elle n'arrivait plus à
dissimuler derrière sa main. Lucie était consciente des risques, mais elle ne pouvait contenir son
enthousiasme à l'idée de devenir une fée, même pour une seule journée ! Perce-Neige sourit et déplia la corde. Eglantine avait inventé une chanson pour l'occasion et très vite, les fées et Lucie scandèrent en chœur : " Bats des ailes et tape des pieds, saute Campanule et garde le rythme !", alors que Campanule passait sous la corde. La chanson rendait Lucie folle d'impatience. Demain, elle pourrait
elle aussi battre des ailes et plus seulement le chanter. Elle serait
une véritables fée!
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 18 septembre 2008 |
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désolé pour le retard pas beaucoup de lignes ce soir mais normal car demain c'est le chapitre 2, bisous ma princesse
Pour le dîner, sa maman avait préparé une pizza faite maison, et même si Lucie savait que tout un tas de légumes se cachaient sous le fromage, elle la trouvait quand même délicieuse! Puis, après avoir aidé à essuyer la vaisselle, Lucie partit chercher sa propre corde avec elle. Comme elles n'étaient que deux, il fallut accrocher l'une des extrémités de la corde à la poignée d'une porte. Lucie ne put s'empêcher de chanter la chanson d'Eglantine. Avec la corde de plus en plus vite. Lucie s'en voulait de raconter des histoires à sa mère, même si ce n'était que de tout petits mensonges. Elle avait bien essayé de lui dire la vérité à propos des fées, lorsqu'elle les avait rencontrées. Sa maman, cependant, comme la plupart des adultes, ne croyait pas aux fées et ne pouvait donc pas les voir. Elle s'imaginait que Lucie lui parlait d'amies imaginaires, qu'elle s'était inventées Plus tard dans la soirée, après avoir pris son bain, Lucie lut, comme tous les soirs, avant de se blottir dans son lit douillet. Mais elle était incapable de dormir tant elle était excitée. Elle finit par se relever et s'approcher de la fenêtre sur la pointe
des pieds. Alors que ses yeux s'habituaient à l'obscurité, elle vit la
Maison des fées luire dans les ténèbres grâce au scintillement des
pâquerettes qu'elle et ses amies avaient tressés. Même si elle ne
pouvait rien distinguer à travers les minuscules fenêtres, Lucie
avait la sensation que Campanule était elle aussi debout, à regarder la
petite prairie, impatiente de voir le grand jour arriver.
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ce soir c'est Méryl qui a écrit le texte ;-)) on t'aime et désolé pour ce soir ...gros bisous | |||
La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 19 septembre 2008 |
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Le lendemain matin, lorsque Maman conduisit Lucie à l'école, elle était loin de se douter que quatre petites fées les accompagnaient. Elles voletaient près de l'épaule de Lucie, Leurs ailes nacrées sous les rayons du soleil, les yeux brillants d'impatience. En arrivant à l'école, les fées se réfugièrent dans les
poches avant du cartable de Lucie, d'où ne dépassaient plus que quatre
minuscules têtes. Campanule aperçut quelques petites filles qui
sautaient à la corde dans la cour et s'écria : Une fois Maman partie, Lucie et les fées se
précipitèrent dans les vestiaires pour changer leur apparence. L'endroit
était désert à cette heure-ci, car tout le monde se réunissait d'abord
dans les classes pour l'appel. Lucie s'allongea par terre, sur le ventre, face à
Campanule. Elle tenta d'oublier ses inquiétudes, sans vraiment y
parvenir. Perce-Neige sortit le flacon de poudre de fée de sa poche et
en versa un peu sur chacun de leurs doigts. Fermant les yeux très fort,
Lucie et Campanule placèrent leurs mains paumes contre paumes. Elles
ressentirent d'abord une sensation électrique, comme si un éclair
passaient entre elles, suivie d'un grand claquement. |
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Lucie se releva d'un bond et réalisa qu'elle avait la même taille que
Perce-Neige. Elle fit une pirouette et battit des ailes. - Ca a marché, cria-t-elle triomphalement. Je suis une vraie fée ! - Et moi, je suis une vraie petite fille, s'écria Campanule. Lucie, tout sourire, se tourna vers son amie et se trouva nez à nez avec la cheville de Campanule ! Les cinq amies devaient se dépêcher pour ne pas être en retard en classe, mais Lucie ne put s'empêcher d'essayer de volet. Elle craignait de ne pas y arriver, mais c'était finalement aussi simple que de tendre le bras et d'attraper un verre de lait. Il lui suffisait de le vouloir pour que ses ailes battent légèrement et qu'elle décolle. Même à quelques centimètres du sol, c'était tout de même impressionnant. Elle comprit qu'elle aurait sans doute besoin d'un peu de temps avant de tenter quelques pirouettes et autres acrobaties, comme ses amies. A cet instant, la cloche retentit et les fit toutes sursauter.
Perce-Neige se bouche les oreilles avec ses mains et fit la grimace. Elle tapa du pied et manqua d'écraser Lucie et ses amies. Là-dessus, elle s'empara de la cravate de Lucie et la noua fièrement autour de son cou. Lucie préféra ne pas lui faire remarquer qu'elle l'avait mise de travers : Campanule était ravie à l'idée d'aller à l'école et il n'était pas question de lui gâcher cette belle journée. Les autres fées se glissèrent ensuite dans le cartable en aidant
Lucie à grimper. L'excitation montait à mesure que Campanule avançait dans le couloir,
guidée par Lucie qui lui indiquait le chemin depuis la poche du
cartable. Elle lui glissa un dernier "Bonne chance" lorsqu'elles
atteignirent la salle de classe. Campanule s'asura que les fées étaient bien cachées, prit une profonde inspiration et croisa les doigts avant d'ouvrir la porte de la salle de classe.
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 20 septembre 2008 |
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Mme Potelet, l'institutrice de Lucie, était une dame assez joyeuse, aux
cheveux gris(mal) coupés au carré, qui portait des leggings
éliminés sous une large chemise orange. Mme Potelet enseignait depuis si
longtemps que peu d'e choses parvenaient encore à l'étonner. Mais elle
fut néanmoins surprise en voyant une jeune inconnue avec une jupe faite
de pétales soyeux, une cravate de travers et une chevelure bleu
électrique s'avancer vers elle. - Bonjour, dit-elle d'une voie très douce, est-ce que je peux t'aider ? Lorsque Campanule lui expliqua qu'elle avait participé à une journée d'échange avec Lucie, Mme Potelet ne sembla pas la croire. Heureusement, Perce-Neige lança un petit nuage de poudre de fée depuis la poche du cartable, qui parut persuader Mme Potelet. En se frottant les yeux, l'institutrice souhaita la bienvenue à Campanule et lui demanda de s'asseoir au bureau de Lucie. Elle lui apprit aussi que la voisine de table de Lucie, Cloé, était absente parce qu'elle avait mal au ventre. Campanule s'installa donc près de la fenêtre. Elle prit le livre de mathématiques et le posa contre le mur, afin que les fées, heureuses de sortir de leur cachette, se glissent derrière la couverture. Elles avaient horreur d'êtres enfermées, comme Lucie l'avait appris à ses dépens lorsqu'elle avait tenté de les amener chez elle !
Campanule n'eut pas besoin de demander qui était Tiphanie, car car
celle-ci se mît aussitôt à gémir : Elle se retourna vers Campanule et lui adressa un sourire. Mme Potelet lui fit un grand sourire. -Voyons, assieds-toi et nous allons reprendre la leçon, dit-elle, sur
un ton un peu plus sévère.
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HIHI !! je m'arrête sur le suspense ;-))))
La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 21 septembre 2008 |
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LA SUITE ;-)) - Mes cheveux nr sont pas teints, c'est
naturel! Campanule obéit, mais elle ne put s'empêcher, après avoir regagné sa
place d'un pas lourd, de se retourner vers Tiphanie et de lui tirer la
langue. La minuscule Lucie sortit alors la tête du livre de maths,
dissimulée derrière un déguisement de papier millimétré que Perce-Neige
lui avait fabriqué. Il recouvrait complètement son visage, à l'exception
de deux petits trous au niveau des yeux. |
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Toute la classe sortit ensuite pour assister à un rassemblement général
des élèves. Lucie en profita pour s'entraîner à voler dans la salle
déserte. Grâce aux conseils de Marguerite, elle tenta quelques sauts
dans les airs, et un peu de surplace. Lorsqu'elle eut maîtrisé ces
aspects du vol, elle essaya de passer de bureau en bureau. Eglantine lui
tenait d'abord la main, mais après quelques tentatives, elle se senti
suffisamment à l'aise pour se déplacer seule. En un rien de temps, elle
put faire le tour de la classe très rapidement, effectuer des pirouettes
et des sauts périlleux avec les autres fées. - C'est une sensation fantastique, s'exclama - t -elle, le cœur battant. C'est alors qu'elles entendirent le son du piano dans la salle de musique, qui devait marquer la fin de la réunion. Une voix épouvantable s'époumonait sur d'horribles fausses notes, le tout à un volume sonore beaucoup trop important. Elles se regardèrent, affolées. - Campanule! s'écrièrent-elles toutes en chœur. Lucie grommela : - Il faut vraiment qu'elle commence à s'intégrer au reste du groupe, sinon, elle ne pourra jamais sympathiser avec Tiphanie! |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 22 septembre 2008 |
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LA SUITE ;-)) Quand les élèves rentrèrent en classe,
Lucie et els fées trouvèrent refuge sur le rebord de la fenêtre. Les
enfants s'assirent en tailleur sur la moquette, près du tableau, pour le
débat de la matinée. Quatre petites têtes émergèrent du livre de maths,
leurs doigts croisés. Elles tentaient de repérer Campanule. Les
fées l'aperçurent alors, penchée au-dessus d'elles par la fenêtre,
le souffle court. Le gémissement de Tiphanie résonna à travers la classe. Rouge de honte, elle retourna rapidement s'asseoir avec les autres.
Lucie remarqua que Mme Potelet prenait ce que maman appelait une"
profonde inspiration de relaxation". - Pas moi, Maîtresse! Je n'ai besoin d'aucune nourriture! je me nourris seulement d'amour et de rire. Toute la classe s'esclaffa de nouveau, et la pauvre Campanule parut déconcertée. Mme Potelet fronça les sourcils. Agacée par l'injustice dont elle semblait être victime, elle se mit à bouder et ne dit plus rien pendant le reste du débat. Elle paraissait même en avoir oublié sa mission et n'adressa pas le moindre sourire à Tiphanie. Lucie, qui jetait des regards inquiets par-dessus le livre, fit la
grimace. Les choses ne se déroulaient pas comme elle l'aurait souhaité.
A vrai dire, tout allait de travers. Durant la récréation, après s'être fait plusieurs fois gronder,
Campanule se dirigea vers un bans isolé en traînant les pieds. Lorsque
la voie fut libre, Lucie et les fées volèrent à sa rencontre.
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 23 septembre 2008 |
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Pendant que Marguerite, Perce-Neige et Eglantine jouaient à "chat",
Lucie improvisa une leçon sur le bon comportement à l'école. Lucie pensait que ce dernier conseil ferait sourire Campanule, mais
il parut la perturber davantage. Campanule semblait soudain désespérée. Il ne fallut pas moins de deux des histoires drôles de Marguerite et la plus entraînante des chansons d'Eglantine pour la persuader de poursuivre sa mission. |
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- Heureusement, le cours suivant était celui de musique et de danse,
semblable à ceux pratiqués aux Royaume des Fées. Enfin ... presque!
Lorsque Mme Potelet demanda à Campanule si elle avait apporté ses affaires de sport, celle-ci la regarda interloquée, en expliquant qu'elle n'avait jamais entendu parler d'affaires de sport. Elle garderait sa jupe bleue, qu'elle n'avait jamais enlevée de sa vie! Mme Potelet soupira et répéta qu'elle avait tort de raconter des mensonges. Campanule lui assura évidemment qu'elle disait la vérité. Observant la scène depuis la fenêtre, Lucie ne pouvait s'empêcher de
bougonner. Ses conseils n'avaient visiblement rien changé !. Les fées avaient rejoint la classe par la fenêtre, où Lucie se morfondait, derrière le rideau, à l'idée que Campanule puisse répondre qu'elle avait appris à danser à l'école des fées. Mais lorsque Mme Potelet lui dit "Bravo", Campanule répondit simplement " Merci, Maitresse". Lucie poussa un soupir de soulagement: Campanule commençait enfin à s'habituer à l'école !
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 24 septembre 2008 |
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LA SUITE ;-)) La leçon se
poursuivit et les fées, qui observaient la scène avec envie, tapaient du
pied en rythme. Lucie savait parfaitement que Marguerite aurait elle aussi voulu
rejoindre le centre de la pièce à toute allure et participer à la leçon
de danse, mais le fait qu'elle pense avant tout à son amie prouvait sa
gentillesse. Lucie se rappela soudain de leur mission du jour, et
lorsque Campanule virevolta à proximité de la fenêtre, elle lui lança : Campanule avait entendu Lucie et se retourna vers elle, lui adressant
un clin d'œil accompagné d'un grand sourire. Elle lâcha immédiatement la
main de sa partenaire et traversa la salle d'un pas décidé avant
d'écarter sans ménagement le bras de Tiphanie. Mme Potelet semblait très contrariée et demanda à Campanule de
s'asseoir à l'écart. Lorsque Tiphanie passa près de Campanule, elle lui
jeta un regard mauvais et souffla : Alors que le reste de la classe travaillait un nouveau pas avec Mme
Potelet, Lucie et les fées décolèrent du rebord de la fenêtre et vinrent
se poser sur les genoux de Campanule. A la fin de la leçon, Lucie et ses amies s'en retournèrent sur le rebord de la fenêtre. Tous les élèves se mirent en rang. Mme Potelet les reconduisit jusqu'au vestiaire où ils devaient se changer avant d'aller déjeuner. Campanule quitta à regret son banc et traîna les pieds pour rejoindre les autres enfants. |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 25 septembre 2008 |
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Chapitre 4 Après le déjeuner,
Campanule se dirigea vers le fond de la cour et y découvrit un
magnifique hêtre sous lequel s'installer. Ses amies se dépêchèrent de la
rejoindre. Campanule paraissait de bien meilleure humeur et les fées se
rassemblèrent autour d'elle, espérant qu'elle était parvenue à se faire
apprécier de TIPHANIE; - Si la nourriture de la cantine te plaît tant, attends de découvrir la glace au chocolat, les pizzas de Maman et les gros grains de raisin vert !Dit Lucie avec un grand sourire. |
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désolé ma princesse mais ce soir j'arrête la ! :-( |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 26 septembre 2008 (menteur !) on est le 27 lol |
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Eglantine secoua sa longue chevelure flamboyante d'un air désapprobateur. - Les fées ne doivent pas manger la nourriture des
humains, déclara-t-elle. Tu vas probablement tomber malade. |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 27septembre 200 |
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- Campanule! lève- toi et va te mettre rang,
ordonna-t-elle. - Pas question, s'écria Campanule en tapant du pied. Tiphanie me déteste, elle refusera de me dire quoi ce soit. Et je refuse de passer une seconde de plus avec elle, ou à me faire réprimander. - Mais c'est l'atelier d'arts plastiques, maintenant, lui expliqua Lucie. Et l'on utilise des perles. Peut-être que... - Une nouvelle pierre de naissance se cache parmi elle, interrompit joyeusement Eglantine. - Oui! cria Marguerite. Qui sait ce que la Reine des Fées a prévu pour nous! Nous pensions simplement obtenir des informations grâce a Tiphanie, mais son Eternelle Majesté nous a peut-être guidées jusqu'ici pour que nous trouvions aussi l'une des pierres de naissance?
Elle semblèrent toutes se réjouir de cette nouvelle perspective. Campanule se retourna et sourit jusqu'aux oreilles. |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 28septembre 200 |
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LA SUITE ;-)) désolé pour hier soir ;-)) Lorsque tous les élèves furent rentrés, Lucie et ses amies s'élevèrent dans les airs et se laissèrent porter par la joie des pirouettes, des cabrioles et des culbutes. La situation avait beau ne pas être des plus brillantes, rien ne gâchait l'euphorie de l'envol. Eglantine montra à Lucie comment s'approcher d'une petite branche, effectuer une demi-galipette arrière et s'y accrocher par les genoux. Elles tentèrent toutes la manouvre, comme une équipe de gymnastes en représentation. Ensuite, prises par leur partie de "chat" dans les airs, elles en oublièrent presque Campanule et le cours d'arts plastiques. Lucie les guida depuis le fond de la cour en faisant des pirouettes
tout le long du chemin, jusqu'à la salle de dessin. Marguerite,
Eglantine et Perce-Neige se posèrent avec grâce et facilité, mais Lucie
rebondit sur la fenêtre et retomba sur le sol. Les fées se précipitèrent
pour l'aider à se relever. Perce-Neige se mit à rire. |
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Chapitre 5 Lucie et les fées se dirigèrent vers le
sol, avant de longer les murs de la salle et de remonter vers l'évier.
Elles s'abritèrent derrière une pile de palettes de peinture qui
attendaient d'être nettoyées. Elles se fondaient si bien parmi les
taches colorées qu'ont aurait cru un camouflage. Elles aperçurent
Campanule, assise à coté d'une adorable petite fille de la classe de
Lucie ( et ce n'était pas Tiphanie!). Elle enfilait joyeusement ses
perles sur un fil. |
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Elle se dirigea d'un pas décidé vers Mme Potelet et étira le bras bien
haut. - Au moins, elle a compris qu'il fallait lever la main. Enfin presque... - Oui Campanule. lui dit Mme Potelet avec un sourire. - Est-ce que je peux me laver les mains, Maîtresse ? demanda poliment Campanule. - Mais bien sûr, répondit Mme Potelet, qui semblait satisfaite de son attitude. Lorsqu'elle s'approcha de l'évier, Marguerite lui murmura: - Tu trouves quelque chose ? - Avant de rentrer en classe, j'ai demandé à Mme Potelet d'où venaient les perles. Elles m'a appris que la plupart étaient en plastique, mais que certaines provenaient de vieux colliers cassés, expliqua Campanule, pleine d'enthousiasme. Elle ne se rappelait plus vraiment, mais elle pense que l'un d'eux était peut-être fait de topazes, qui est... - L'une des pierres de naissance, acheva Perce-Neige. - Tu as bien fait de poser la question Campanule, murmura Lucie. Et continue à chercher, il ne nous reste que peu de temps! |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 30 septembre 2008 |
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LA SUITE ;-)) Campanule hocha la tête
et se dépêcha de retourner à sa place. Elle s'appliqua à égrainer les
perles dans les pots placés sur sa table, n'y trouvant cependant rien
d'intéressant. Il lui fallait aussi continuer à enfiler des perles sur
son collier, pour ne pas que Mme Potelet se doute de quelque chose. - Regardez par ici, tout le monde! Vous voyez comment Campanule a
bien accordé les couleurs entre elles et comment elle a eu l'idée de
faire des nœuds sur le fil pour former des petits groupes de trois
perles ? |
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- Il est absolument magnifique, ajouta Mme Potelet en le rendant à
Campanule avec un soin particulier. Tu es vraiment douée pour les arts
plastiques ! Ce compliment fit rayonner Campanule de fierté, mais c'en était trop pour Eglantine. Furieuse, elle se jeta à travers la pièce sur les pots placés devant Campanule, et les renversa, répandant les perles partout dans la salle. Tout le monde retint son souffle: Eglantine avait été si rapide qu'on aurait pu croire que Campanule était responsable. Lucie laissa échapper un cri. La pauvre Campanule ! Elle allait de nouveau avoir des ennuis, alors même que Mme Potelet venait de la complimenter. - Campanule, dit Mme Potelet d'une voix qui annonçait son exaspération, je suis absolument .... Mais Campanule ne l'écoutait plus...car elle avait bien vu le coupable! Elle se leva d'un bond et se dirigea vers l'évier, les poings serrés, suivie du regard par toute la classe, sidérée. -Comment as-tu pu me faire cela alors que je réussissais finalement à marquer des points! hurla-t-elle, dans le vide. Tu es d'une jalousie maladive! |
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Eglantine tira la langue à Campanule et se réfugia entre deux palettes
de peinture. L'espace d'un instant, Campanule sembla oublier que sa
taille l'empêchait de la suivre- elle se jeta sur la pile de palettes et
les envoya s'écraser sur le sol, où la peinture laissa des taches un peu
partout. Toujours agrippée à la palette, Eglantine fut projetée dans les airs, avant de lâcher prise et de trouver refuge au milieu de tubes de peinture entassés sur un tabouret. - Sors de là, Eglantine, mugit Campanule en tapant du pied. |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 1 octobre 2008 |
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Et si
aujourd'hui on faisait les présentations ;-)) Courage ma petite fée |
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ET LA PLUS BELLE ! |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 3 octobre 2008
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Alors que tous les yeux étaient rivés sur Campanule
dans sa folie passagère, Lucie fut la seule à remarquer que Perce-Neige
avait pris son envol pour rejoindre l'autre bout de la pièce. Mais avant
que Lucie ait pu lui demander ce qu'elle comptait faire, Perce-Neige
était déjà partie. Lucie n'eut pas le temps de se poser beaucoup de
questions. Elle était bien trop inquiète de voir Campanule saisir un à
un les tubes de couleur et les jeter violemment sur le sol, à mesure
qu'elle fouillait à travers une fenêtre restée ouverte, les tubes
s'éparpillaient sur le sol dans la classe. |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 6 octobre 2008
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Chapitre 6 Alors que tous les élèves
traversaient la cour pour rejoindre leurs parents, les cinq amies firent
un détour par les vestiaires. Campanule se laissa tomber sur un banc, le
cœur lourd. Ses amis vinrent se poser près d'elle. Chacune des fées tentaient de la réconforter lorsque la porte des
vestiaires s'ouvrit brusquement. Lucie et les fées plongèrent derrière
le dos de Campanule pour se cacher, et quelqu'un entra. C'était bine la
dernière personne qu'elles s'attendait à voir : Tiphanie ! |
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- Je ne voulais pas...commença Campanule, avant d'être pincée par Lucie,
cachée derrière son dos. Euh...Oui, c'est amusant de faire des bêtises,
poursuivit-elle, espérant ainsi s'attirer la sympathie de Tiphanie. - Tu trouves aussi? demanda Tiphanie avec un grand sourire. Mais tu n'es pas vraiment amie avec cette affreuse Lucie, n'est-ce-pas ? Lucie sentit Campanule serrer les poings de colère, mais elle se rappela sa mission et sourit. - Euh, non, c'est son ancienne école et la mienne qui ont tout arrangé. C'est seulement parce qu'elle a déménagé qu'on m'a proposé un échange adorable, heu, je veux dire épouvantable, tenta Campanule. Je ne connais même pas cette Lucie. - Oh, elle ne t'intéresserait pas. Elle est tellement barbante, s'exclama Tiphanie, avant d'ajouter : - C'est vrai ce que tu racontais en parlant de voler jusqu'à l'école? - Euh....oui, car....en fait.... Campanule cherchait une réponse vraisemblable, comme le lui avait suggéré Lucie. - ...Mon père est très riche et il possède un hélicoléoptère. Lucie serra les dents, mais Tiphanie sembla y croire. - Un hélicoptère, corrigea-t-elle, d'un air impressionné. - Campanule saisit sa chance. Elle prit une profonde inspiration et dit: - En parlant de ton père, le tien s'appelle Max Tournier, n'est-ce-pas? Quelqu'un m'a dit qu'il avait construit les maisons à l'extérieur du village. Les fées échangeaient des sourires complices, alors même que Tiphanie se redressait fièrement. - C'est exact, répondit-elle. Il continue d'ailleurs d'en construire d'autres. Il reste encore un terrain en friche avec un vieux chêne inutile dessus, et il a l'intention d'y faire bâtir une magnifique villa. Si je fais un gros caprice, il me laissera sans doute monter dans le bulldozer et abaisser le levier ! J'ai hâte de voir ce vieux bout de bois s'écrouler! Campanule ne put retenir une exclamation de terreur, mais elle se ressaisit et poussa un second cri qui paraissait plus enthousiaste. - et quand cela doit-il arriver. réussit-elle à demander sans grimacer. - Je n'en sais rien, répondit Tiphanie. Papa dit que la date doit rester top secrète pour empêcher ces imbéciles de défenseurs de l'environnement de l'apprendre et d'organiser une manifestation. - Bien sur, répondit Campanule. - Bon, je dois partir, dit Tiphanie. Je vais faire des courses. Maman doit m'offrir une nouvelle robe. Probablement deux. - Oh, oui. J'ai aussi l'intention de m'acheter d'autres vêtements, dit Campanule avec hésitation. Mais il faut d'abord que je me change. A bientôt. Tiphanie ne se doutait évidemment pas qu'il fallait que Campanule se change en fée! Avec un grand sourire, Tiphanie lui proposa de revenir quand elle le voudrait et quitta la pièce. Une fois la porte refermée, Lucie et les fées sortirent de leur cachette et sautèrent sur les genoux de Campanule. - Bravo, Campanule, s'écria Perce-Neige. Nous savons maintenant que Max Tournier est bien notre coupable !
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 9 octobre 2008
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Bon allez un petit de suite quand même
;-)))))))) - Il ne nous reste plus qu'à découvrir quand il
projette d'abattre le chêne, ajouta Eglantine avec enthousiasme. Avec un sourire, Perce-Neige plongea la main dans la poche de sa jupe
de pétales violets et en tira une perle brune et scintillante. |
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Lucie lui fit un clin d'œil complice. - C'était donc ça! Perce-Neige sourit timidement. - J'ai repéré cette perle et la couleur paraissait correspondre à celle de la topaze, alors je l'ai prise. La dispute entre Eglantine et Campanule nous a finalement été très utile! - Mais nous ne nous disputions pas vraiment, déclara Eglantine. J'avais deviné que tu voulais chercher la perle et c'est pour cela que j'ai créé une diversion. - Et j'ai fait semblant de m'énerver pour que tout le monde me regarde, et te donner ainsi le temps de trouver la bonne perle sans être vue, ajouta Campanule. - Mais bien sur... Si vous le dîtes. - Maintenant, il faut vite échanger nos places, rappela Lucie. Maman va m'attendre. Bien sûr, elle était triste de perdre ses jolies ailes
irisées, mais en songeant à sa mère qui l'attendait devant l'école, son
regret fut vite oublié. |
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La suite demain ???? bisous à la princesse - Bordeaux le 14 octobre 2008 |
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La suite ;-)) Une fois rentrée à la maison, Lucie grimpa les escaliers quatre à quatre pour ranger la perle de topaze bien soigneusement dans sa boîtes à bijoux, avec l bague en grenat. Plus que dix pierres de naissances à trouver et elles pourraient sauver l'arbre ! Après un goûter bien méritée qu'elle partagea avec sa maman(sauter le déjeuner lui avait donné une faim de loup), composé de jus de pomme et d'une part de gâteau à la carotte, elle se dépêcha de rejoindre la maison des fées. Il lui fallut d'abord rapetisser( mais sans les ailes cette fois)
avant de pouvoir entrer. Cependant, personne ne semblait là pour
l'accueillir. |
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La suite et fin du livre . OUINNNNN !! je veux la suite !! .... et toi aussi ????? donc Véro va la trouver ! nana ! |
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Elle tira rapidement Campanule du fond de la baignoire, fit descendre Perce-Neige de l'armoire, découvrit Eglantine sous un lit et sortit Marguerite qui s'était contorsionnée dan le placard de la cuisine. Après avoir terminé d'autres jeux, les cinq amies s'allongèrent toutes les unes à cotés des autres sur la couverture à pois du lit de Campanule et laissèrent leurs têtes pendre dans le vide. - J'aurais bien aimé grandir moi aussi, dit Marguerite en soupirant. Je n'en ai parlé parce que je craignais de causer des ennuis, mais ça avait l'air tellement amusant _ surtout le cours de danse. - Je crois que nous aurions toutes voulues participer, ajouta
Perce-Neige sur un ton de Toutes les cinq se dirigèrent vers le centre de la pièce en riant et
déplacèrent le canapé aux coussins en pétales de rose et les tapis de
pissenlits contre les murs. Eglantine se mit au piano enchanté,
Campanule joua le rôle du professeur et Lucie et les fées firent des pas
promenades, des gigues et des quadrilles, des pirouettes et des
voltiges, des entrechats et des virevoltes...jusqu'à l'heure du dîner !: |
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OUINNNN !!! j'ai fini !!!!!!!! Maintenant le but du jeu, c'était qu'à la fin de l'histoire tu étais chez toi ! donc c'est pour ..... OUAIS mais bon les Hôpitaux, ils respectent pas la paroles des hommes ! nana ! Je t'aime la princesse ! et promis ( si ma bouche me le permet! lol) je te raconterais de vive voix la fin de cette belle histoire !
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SUITE BIENTOT !!!! |